Qui je suis

J’ai commencé à me plonger véritablement dans les possibilités de mon mental lorsque je me suis investi dans la compétition en judo. J’étais adolescent, et si j’aimais le judo, je n’étais vraiment pas à l’aise à l’idée de faire une compétition.

Imaginez un peu ! Se retrouver devant plein de monde, avec un gars qui allait tout faire pour vous « scotcher » au sol au plus vite ! J’étais déjà de nature très timide, alors là…

Mes profs, tous de très bon compétiteurs, avaient essentiellement une phrase pour nous montrer le chemin : « C’est dans la tête ! »

Quand j’y repense, c’était vraiment mince comme indication ! Sauf que c’était placé au cœur de la pratique intense. C’était la réponse que l’on cherchait tous pour « y arriver ». Alors on la buvait cette réponse !

Donc je revenais à cette indication à chaque fois que je me sentais submergé. Submergé non seulement par l’effort physique, par l’épuisement, mais aussi par l’adversité trop forte, par le doute. Au final, submergé par la sensation intense de perdre pied, de juste ne pas être à la hauteur. Pas aujourd’hui en tous cas. Un jour je le serai, mais là j’avais besoin de plus d’entraînement, d’être meilleur, plus musclé, plus endurant, etc…

Sauf que l’indication qui revenait, à cet instant très précis de l’entraînement, à cette seconde du combat, c’était précisément celle-là : « Allez, c’est dans la tête, c’est maintenant que ça se passe ! ». La réponse était très claire. Quand je perdais pied à tous les niveaux, j’apprenais, je comprenais dans un premier temps, que c’était ce qui se passait dans ma tête qui bloquait. Rien d’autre. Tout pouvait changer en fonction de ce que je faisais avec ce qui se passait dans ma tête.

Jusqu’au moment où j’ai décidé de traverser ce nuage intense d’impossibilité. La porte, même invisible, était là. Il suffisait de le choisir, même si ça semblait trop dur. Alors je suis passé outre les émotions et les sensations d’être submergé, outre les bonnes raisons qui remettaient à plus tard cette capacité. 

Et là, j’ai appris que c’était possible ! Il y avait une partie de moi qui savait et qui pouvait !

A ce moment là, l’adversité devient davantage un challenge dans lequel on est fier de montrer qu’on est à la hauteur. Dans lequel on s’exprime, surtout ! Dans lequel on se sent pleinement vivant, et de grande valeur !

J’ai continué à expérimenter et à apprendre, à dépasser mes limites, au moins sur un tapis de judo. A battre des adversaires qui avaient toujours été plus forts que moi. A décider que si j’étais physiquement et techniquement moins fort, je pouvais faire la différence dans ma tête. Et la faire !

Bien-sûr, avec des hauts et des bas. J’étais loin de toujours être au top, et l’apprentissage continuait !

Mais vous savez, ces victoires dont personne ne vous aurait jamais donné gagnant, même pas vous si vous aviez juste été un spectateur ! Ces victoires, c’est vous qui les écrivez avant d’aller les chercher. Et vous savez que ça n’est absolument pas dû au hasard, et encore moins à la chance ! La forme que ça prend est presque anecdotique après coup.

Dès l’âge de 20 ans, devenu professeur de judo, j’ai transmis ce que je vivais à mes élèves, pour qu’ils apprennent eux aussi à trouver leurs propres ressources inestimables en eux. 

Au fil des années suivantes, je n’ai toujours eu qu’un but en tête : replacer toutes ces capacités hors d’un tapis de judo… dans tout le reste de ma vie. Professionnel, relationnel, personnel, etc…

En effet, si ce qui se passe dans ma tête peut autant changer le cours des choses sur un tapis de judo, les règles sont les mêmes partout ailleurs !

Ce parcours, je l’ai alimenté avec un vie riche en explorations.

  • Je suis parti vivre à l’étranger à 2 reprises (Irlande et Canada).
  • Je me suis investi dans un parcours de pilote professionnel en France, que j’ai ensuite revalidé en anglais au Canada.
  • J’ai créé une plateforme de formation à l’anglais (parler-anglais.training) dans laquelle je transmets les clés pour devenir bon en langue (ça aussi c’est surtout dans la tête que ça se passe !).
  • Je me suis même mis à la salsa, moi qui n’avais jamais osé danser avant !

Puis j’ai approfondi tous ces acquis et aiguisé mes capacités en intégrant un cursus, d’abord personnel, en Zéro Mental©. Enfin, j’ai suivi la formation professionnelle et me suis certifié praticien Zéro Mental (recommandé par l’institut) avec Frédéric Vincent.

Outre une compréhension toujours plus claire du mental et l’affinement de mes propres capacités, j’ai développé mes compétences à coacher et à guider quelqu’un de manière extrêmement efficace dans (et au-delà de) son propre mental.

Avec ces techniques d’accompagnement à la fois subtiles, précises et très abouties, chacun peut accéder à ses propres ressources inestimables, et dépasser ses limites mentales. Et ce, quelles qu’elles soient, et avec une efficacité redoutable !